Les bloquistes doivent protéger les enfants québécois, non les trafiquants sexuels
Des organismes québécois luttant contre le trafic des enfants enjoignent les parlementaires d’adopter rapidement le projet de loi C-268 Ottawa, le 5 mai 2009 – Des organismes de la région montréalaise sont venus apporter leur soutien au projet de loi privé de la député conservatrice de Kildonan-St. Paul, Mme Joy Smith au cours d’une conférence de presse donné sur la colline parlementaire.
Accompagnés du secrétaire parlementaire du ministre de la Justice, Me Daniel Petit, de la député de Sarnia Lambton, Pat Davidson, vice-présidente du comité de la condition féminine ainsi que du président du caucus conservateur québécois, M. Steven Blaney, ces organismes ont demandé à tous les parlementaires d’appuyer le projet de loi C-268 qui vise à imposer des peines minimales pour combattre et prévenir la traite d’enfants québécois et canadiens.
Ces représentants des organismes montréalais étaient Mme Liliane Kohl et Mme Peggy du Temple Committee Against Human Trafficking, Mme Givette Titcombe-Volet de l’Abri de l’Espoir, une maison d’hébergement pour les femmes victimes de violence et de réinsertion ainsi que et de M. Grant Effer de l’Armée du Salut. « Par notre présence, nous tenons à témoigner notre appui au projet de loi C-268 qui vise à protéger les enfants contre les agresseurs qui pratiquent la traite de mineurs dans nos villes », déclare madame Kohl. « Parfois, il s’agit de jeunes filles qui n’ont que12 ans qui sont entraînées par les gangs de rues », déclare madame Violet.
«Je trouve inadmissible que les députés bloquistes votent contre un projet de loi dénonçant la traite et la vente de nos enfants et qu’ils se traînent les pieds pour le faire progresser en Comité », déclare Joy Smith.
«Avec les prochains Jeux olympiques de Vancouver en 2010, il est urgent d'adopter ce projet de loi rapidement pour éviter de faire de notre pays une plaque tournante du trafic d’enfants à des fons sexuelles. Il est temps de combler ce vide juridique et de rattraper les autres pays occidentaux qui ont des peines beaucoup plus sévères pour ce genre de crime », conclut Steven Blaney.